1. Reconstitution d’un mur d’enceinte du
château.
2. Ruines d’un mur d’enceinte extérieur.
3. Le bénitier avec son crapaud-lion qui se
trouve aujourd’hui dans l’église de Saint
Marcel.
4. La chapelle Saint Jacques construite
de 1899 à 1903 sur les plans de
l‘architecte chambérien Victor Denarié. |
Le château de Saint Jacques (ou
Saint Jacquemoz) comprenait une bassecour
et le château proprement dit au sommet
du roc. Des fouilles réalisées vers
1880 ont permis de retrouver quelques vestiges
d’un donjon carré, de la chapelle et du
logement du chapelain, de la citerne et d’un
cimetière. La gravure réalisée, en 1600, par
Claude Chastillon, laisse supposer d’autres
bâtiments : aux 13ème et 14ème siècles, on les
appelle « le palais archiépiscopal » puisque
ce château était l’une des résidences des archevêques – comtes de
Tarentaise.
La défense était assurée par des courtines qui comprenaient
des murs, d’une hauteur d’environ 6 mètres, et d’une largeur de
2,20 m à la base et de 0,90 au sommet. Des contreforts assuraient
la solidité de l’ensemble. Côté Isère, le château était naturellement
protégé par l’escarpement du rocher.
La château a été démantelé par les troupes françaises, commandées
par Lesdiguières, en 1600.
Le saviez-vous ? La chapelle Saint Jacques a été construite à l’initiative du
curé de Saint Marcel, Pierre Marie Chêne, qui, en 1895, voulait honorer
le premier évêque de Tarentaise au début du 5ème siècle et
en faire un lieu de pèlerinage diocésain.
On a retrouvé des boulets de canons qui sont les derniers témoins
des vicissitudes de la vie du château Saint Jacques. Certains
datent des combats de 1600 qui ruinèrent à jamais le château. |