1. Le retable principal.
2. Tableau central du retable réalisé par
Jacques Gnifetta à la fin du 17ème siècle.
3. L’autel actuel réalisé à partir des panneaux
de la chaire à prêcher de 1665
(bois de noyer).
4. Une tête d’ange du retable. Est-ce un
enfant du village qui a servi de modèle au
sculpteur ? |
Lors de la visite pastorale de 1655,
l’archevêque de Tarentaise demande que le
choeur de l’église, de forme romane en « cul-de-four », soit agrandi et transformé
avec un chevet plat pour pouvoir y placer un
retable.
La reconstruction se fera de 1655 à
1658. Les pierres utilisées proviennent en
grande partie de l’ancien château Saint
Jacques qui avait été démantelé à cette
époque.
Vers 1850, la restauration du maître-autel fit découvrir dans
la maçonnerie un sarcophage monolithe contenant quelques ossements.
La tradition dit qu’il aurait servi de tombeau à l’archevêque
Rodolphe de Chissé, assassiné le 27 décembre 1384, au château
Saint Jacques.
Le bénitier, que l’on peut dater de la fin du 12ème siècle, provient
probablement du château Saint Jacques. Il représente un
crapaud-lion grimaçant supportant la cuve d’eau bénite. Dans le
bestiaire médiéval, le lion symbolisait l’orgueil et, le crapaud, la
luxure. Deux figures maléfiques contre lesquelles l’eau bénite aide
à lutter.
Le saviez-vous ? La chapelle de Pomblière qui depuis 1940
est devenue, de fait, l’église paroissiale, a été construite grâce à
une souscription lancée en 1930 par Mr Barbier directeur de l’usine.
La chapelle sera bénite par Mgr Termier ainsi que sa cloche
dont le parrain et la marraine furent Mr Gall, administrateur de
l’Électrochimie, et son épouse. Elle a connu une importante réfection
en 2004. |