1. Le broyeur à pommes et le pressoir du
village. Grâce aux pommiers, les Montfortains
fabriquaient leur cidre.
2. Le broyeur à pommes est sans doute un
ancien moulin à huile recyclé.
3. Une ruelle du village.
4. La statue de saint Roche, saint patron
du village, dans une niche sur le portail de
l‘église.. |
Si Montfort a toujours fait partie de
la communauté civile de Saint Marcel, ce
hameau est devenu une paroisse à part entière
en 1865. Avant cela, le village possédait
une simple chapelle, anciennement sous
le vocable de saint Théodule, puis saint
Roch.
Saint Roch est l’un des saints que l’on
invoquait pour se protéger d’un terrible
fléau : la peste. Cette épidémie resta présente
en Europe depuis les grands assauts
de la Peste noire en 1346 jusqu’aux premières décennies du 18ème
siècle. Le saint figure en bonne place sur le portail de l’église et la
fête du village est une survivance de la fête du saint patron
(honoré par l’Église le 16 août).
Lorsque Montfort devient paroisse (1865), on fait le projet
de la construction d’une église proportionnée aux besoins du village.
Le bâtiment est achevé en 1879 mais il ne sera consacré qu’en
1889. Montfort aura un curé résident de 1871 à 1919, puis de 1935 à la fin de la Seconde guerre mondiale.
Le saviez-vous ? Montfort a eu un « procureur », c’est-àdire
un communier élu par ses pairs pour s’occuper de la gestion
communale. On possède la liste des procureurs de Montfort de
1556 à 1877. Les deux derniers, après le Rattachement à la France
en 1860, portent le titre « d’Adjoint spécial ». Sur la soixante de
noms de cette liste, 50 % sont des « Vivet » ; viennent ensuite les
« Deschamps » et « Deschamps – Berger ». |